LA LIBERATION

LA LUTTE
La répression de la grève générale déclenchée par les syndicats érythréens en 1958 fut le signal par un petit groupe d’exilés musulmans qui fonda le Mouvement de libération de l’Erythrée (MLE : Idriss Mohamed Adem ; Ibrahim Sultan Ali ; Woldeab Woldemariam ; Osman Saleh Sabbé).Le déclenchement de la lutte armée fut déclenchée par Ahmed Idris Awate et ses compagnons, le 1er septembre 1961,des Beni-Amer, ex-soldat recrutés par les italiens et ex-cadres de l’armée soudanaise, s’en prirent à des postes éthiopiens en 1961-1962 et subirent de lourdes pertes. Le MLE s’effaça devant le Front de libération de l’Erythrée(FLE : Idriss Mohamed Adem ; Ibrahim Sultan Ali),fondé en 1962.

 


Après des séparations et des combats fratricides,(congrès d’Adobaha, suivi de la liquidation de l’aile progressiste), de 1969 à 1970, de nouvelles forces dissidentes se regroupèrent en février 1972,
elle adopta le sigle F.L.E,-F.L.P ( Front de Libération de l’Erythrée – Forces de libération populaire) qui restait en conflit avec le F.LE.

 

 

Nakfa en ruine après les bombardements incessants des avions Ethiopiens.

 

 

 

 

 

Crèche à Solomuna cachée sous un arbre de l'aviation ennemie.

 

 

 

 

 

"Zéro school" terme utilisé pour expliquer le peu de moyens utilisés pour les cours.


 

 

 

 

Zéro School

 

 

 

 


Zéro School

 

 

 

 

 

En octobre 1972, elle se dota d’une direction militaire, représenté par les 2 factions principales de Mohamed Nur et Issayas Aferworki et fusionnèrent le 8 septembre 1973, pour prendre le nom de Forces populaires de Libération de l’Erythrée, (F.P.L.E).

La résistance s'organise dans les zones libérées, Nakfa (dès 1977),Marsa Teklay,Orota.

Le FPLE crée un département de l'information et deux journeaux sont édités 2 fois par semaine, "Fitsmetat" en tigrinya et "Al Ahdass" en arabe, ainsi que des livres scolaires.

 

 

 

 

Le département de l'information comprend aussi
la radio, la vidéo.

 

 

Réparation d'armes, la nuit à Orota

 

En janvier 1974 un rébellion militaire renverse le Négus Haïlé Selassié, suivie de l’arrivée au pouvoir du Derg (Conseil militaire provisoire), et la ligne intransigeante concernant l’Erythrée, du Colonel Mengistu. Après une répression féroce, et de multiples divisions des combattants Erythréens, les fronts réussirent plusieurs exploits militaires.

Mais à partir de juillet 1978 à décembre 1979, plusieurs villes importantes étaient réoccupées par les Ethiopiens, après 6 grandes opérations avec l’aide massif d’armes lourdes et de conseillers soviétiques suivie de deux autres offensives en février 1984.

 

 

 

Le chameau est devenu l'emblême national pour tous les services rendu pendant l'occupation. Il se baissait au seul bruit des hélicoptères et des avions, il trouvait par instinct l'eau.

 

Il pouvait transporter de lourdes charges.

 

 

 

 

 

L'INDÉPENDANCE
Le 19 mars 1988, le FPLE lance une opération militaire qui se solde par l’effondrement de l’armée éthiopienne sur le front nord. En février 1990, Massawa est délivrée et en mai 1991, la ville de Décamaré, puis vient ensuite la capitale Asmara.

Lien:Martyrs


Le 24 mai 1991, l’Erythrée est libérée. Après un référendum, la souveraineté de l’Etat a été proclamée le 24 mai 1993, avec comme Président ,


Issaias Afewo
rki.

Bibliographie voir menu "livres"

Lien sur des images militaires: www.ertra.com

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